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La pratique de Tcheu (tib : gCod), littéralement « trancher », est destinée à couper l’attachement à l’ego et aux émotions perturbatrices qui en découlent. Associant la dialectique de la Prajnaparamita à la voie des moyens habiles du Vajrayana, cette méditation a pour but de libérer l’esprit de toute peur, et de provoquer la réalisation de sa vraie nature, vacuité et clarté primordiale.
La lignée du Tcheu remonte à Machik Labdrön (11-12ème siècle), une femme tibétaine, contemporaine de Milarépa, considérée comme une émanation de la Perfection de Sagesse.
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Machik Labdrön
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